Bienvenue à tous!

Bienvenue à tous!


Petites citations tirées de ma fiction, du point de vue de Bella...

_Ton policier de père nous épie depuis la vitre de la cuisine et il commence à penser que je me conduis avec toi de façon indécente.
Il étouffa un rire et démarra la Volvo.

*

Son haleine sucrée engourdissait mon esprit, mes mains s'enfoncèrent dans ses cheveux soyeux et en broussailles.
Mon souffle devint fiévreux, et tendit que son étreinte se resserrait autour de moi, il m'étendit contre son matelas.

*

_ Impressionnant n'est ce pas ? Avoua-t-il face à mon ahurissement : je n'en reviens pas moi même.

*

_ Enfile ça. Ordonna Rosalie.
_ Je ne peux pas mettre ça !
_ Si j'en suis sûr !
_ Mais...
_ Pense un peu à Edward !

*

Mon c½ur s'affola. Je devais garder mon sang-froid, à tout prix.
_ Tu n'y échapperas pas... Navré de te l'apprendre. Confessa-t-il angélique.
_ Tu es horrible ! Tu es pire même !

*

_ Dans ce cas je demande le divorce ! m'emportais-je en me détournant, me dirigeant ainsi vers la porte. Cachant à sa vue mes larmes de rage.

*

_ Alice ! M'exclamais-je.

*

_ Laisse moi cette nuit... Juste cette nuit... je t'en pris Bella... implora-t-il.

*

Il partit en éclats de rire.
_ Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ! Je ne vois pas du tout !
_ Je voudrais essayer quelque chose... Pour voire ce que ça donne...

*

_ Il est mort. !

*

_ Je t'aime Bella...
_ Moi aussi Jake...

*

Ses lèvres se posèrent doucement sur les miennes à plusieurs reprises.
Puis, il m'attira contre lui.
Son corps se plaqua contre le mien avec force. Je sentis ses doigts se glisser sous mon chemisier pour caresser ma peau nue.
_ Edward... Ils vont arriver... Ta famille... haletais-je entre deux baisers.
_ Non... Ils sont partit chasser... Nous sommes seuls... Tout les deux...

*

_ Je ne sais toujours pas pourquoi tu as eu l'idée de t'arrêter dans cet hôtel. Que vont penser les autres ?
_ Le pire évidemment. Alice a dut certainement déjà les prévenir.

*

Voilà ! Je le savais ! Je le savais ! Ils allez tous finir par être au courant !

*

_ Je vais te faire payer cette curiosité très déplacée !gronda-t-il
_ Qui à l'esprit le déplacer de nous deux ? questionnais-je en riant.

*

_ Que lui as tu fais Edward ? Gronda Esmée.
_ Tu ne peux pas t'en empêcher ? Ajouta Alice.

*

« Des yeux qui fondaient c'est les miens, un rire qui se perd sur sa bouche, voilà le portrait sans retouches, de l'homme auquel j'appartiens... Quand, il me prend dans ces bras, qu'il me parles tout bas je vois la vie en rose... Il me dit des mots d'amour, des mots de tout les jours et sa me fais quelque chose... Il est entré dans mon c½ur, une part de bonheur, dont je connais la cause : C'est lui pour moi, moi pour lui dans la vie, il me l'a dit, m'a juré : pour la vie Et dès que je l'aperçois, alors je sent en moi, mon c½ur qui bat... »

*

Des bruits étranges raisonnèrent dans l'habitacle. Je mis un certain temps à identifier leur origine : moi.
Je sanglotais, sans parvenir à m'en empêcher.
Quittant le bois, je m'engageais sur une route...
Je devais m'éloigner. Il fallait que je m'éloigne !
Mais pour aller où ?

*

Vidant mes bras dans son panier déjà bien remplit, je le suivais dans le magasin désert hormis une vendeuse qui semblait s'ennuyer à mourir à l'accueil.
En comprenant où il voulait m'emmener, je freinais des quatre fer, horriblement confuse

*

_ Tu connais la suite ? Je t'ai retrouvé et tu as faillit commettre ton premier crime passionnel...

*

Je ne pensais pas que ce genre de danse existait.
Il ne pu retenir un rire, avant de continuer à m'embrasser.
Sa main se posa sur ma nuque, me soudant davantage à lui.

*

_ Concentre toi Alice ! Ne tire pas de conclusions trop hâtives ! CONCENTRE-TOI ! s'écria-t-il à bout.
_ Edward ! Le hélais-je outré par son ton grinçant.

*

_ Il est entré ici ! Il est entré ici ! Il l'a touché! Il a touché Bella !!

*

_ Je ne tiens pas à en parler.
_ Edward... murmurais-je : je veux savoir.
_ Non ! Gémit-il.

*

_ Pourquoi me déshabilles-tu ? Questionnais-je gênée.
_ Je fais ta toilette.
_ Qu... Quoi ? Non... Je... Enfin Edward... Je peux très bien le faire seule ! M'exclamais-je confuse.

*

_Que c'est-il passé Edward ?
_ Je...
_ Elle tremble beaucoup trop.
_ Que lui as tu fais?

*

_ Bella... murmura Alice en me prennent dans ses bras.
_ Je suis folle c'est ce que vous croyez ? Hoquetais-je.

*

_ Arrête... S'il te plaît, murmurais-je.
_ Je n'ais plus le droit de t'embrasser ?
_ Garde ton souffle ! Rétorquais-je.
_ Tu sais très bien que je n'ai théoriquement pas besoin de respirer !
_ Je m'en fiche ! M'exclamais-je.

*

_ Chut... Chuuutt ! Tais-toi ! Ne dis pas cela ! M'exclamais-je désemparée et les joues striées de larmes.

*

J'avais mal, j'avais peur, j'avais honte.
Sa fureur aveugle, ses gestes grossiers et brusques.
Mes supplications ne le rendaient que plus satisfait.
L'horreur, le dégoût, la nausée...
Mon ventre et ma gorge noués me brûlaient.

*

_ Je t'aime, assséna-t-il avec force, toujours.

*

_ Réfléchit, je ne te demande pas de me dire la réponse immédiatement. Prend surtout le temps qu'il te faut... Ne penses qu'à toi... Sois égoïste pour une fois ! lança-t-il faussement rieur.

*

_ NOOONNN ! Hurla alors un magnifique ténor.

*

_ Tout ça c'est de TA faute ! De TA faute tu m'entends ?!

*

_Je suis là Bella, je serrais toujours là, assséna-t-il avec force.

*

_ J'aie confiance en toi... murmurais-je : je n'aie plus peur...

*

_ Je t'aime... murmurais-je
_Moi aussi... répondit-il
_Pour l'éternité...ajoutons-nous ensembles.

***


M.

# Posté le samedi 24 mai 2008 16:07

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 09:47

My World

My World



Un Mot
Un Livre
Un Monde


Un Rêve
Un Vampire
Un Amour


Je m'éfforcerais donc
De continuer ce merveilleux rêve
Grâce à ma fiction



.M.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 11:11

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:00

MON histoire

MON histoire


Je réédite en ce moment le Point de Vue de Bella, afin de le corriger.
Excusez ma lenteur pour mes mises à jours, mais les profs carburent en ce moment avec les devoirs.
Je pense me rattraper durant les vacances de Noël

M.

# Posté le samedi 24 mai 2008 16:26

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 06:52

Point de Vue de Bella Chap.1

Point de Vue de Bella Chap.1



..........La Volvo se gara dans l'allée. Edward en coupa le moteur et le ronronnement s'arrêta aussitôt.
..........Je n'avais aucune idée de la manière dont j'allais devoir procéder pour annoncer la grande nouvelle à Charlie, et venant de lui, une crise paternelle ne m'étonnerait pas le moins du monde. Je devais cependant lui annoncer notre mariage, c'été primordial pour moi qu'il soit au courant.
..........La main froide d'Edward s'empara de la mienne avant qu'il ne tourne la tête vers moi, cherchant, sans doute, à croiser mes yeux que je m'efforçais de baisser, de peur qu'il y découvre mon angoisse et mes craintes.

_ Bella ?
_Oui ? Répondis-je en tentant de garder une voix égale à celle de d'habitude.
_ Aurais-tu l'obligeance de lever tes yeux afin que je puisse te regarder ?

Je ne fis rien. Il soupira. Son autre main se glissa sous mon menton et il le releva. Je plongeais alors dans ses yeux brûlants.

_ Tout se passera bien. Tu avais l'air plus sûr de toi tout à l'heure à la clairière... Remarqua-t-il, Heureusement, je n'aurais besoin de gilet par balles ; mais j'ais peur pour toi.

..........Doucement il se pencha et posa sa bouche aux lèvres lisses et froides sur la mienne à peine quelques instants avant de s'écarter. Descendant de la voiture, il en fit le tour pour venir m'ouvrir la portière.
..........Soufflant un bon coup, je me dirigeais vers la porte : rien ne servait de retarder l'échéance.
En m'entendant entrer mon père appela depuis le salon :

_ Bella c'est toi ?
_ Oui. Tu peux venir s'il te plaît ?

.........Il soupira, s'arrachant à son match de base-ball et nous rejoignit dans la cuisine, une canette de bière à la main. Ses lèvres se pincèrent quand il aperçut Edward à mon côté.

_Qu'est-ce qui ce passe les jeunes ?

Je pris une profonde inspiration :

_ Papa, je tien à t'annoncer que... qu'Edward et moi allons nous... Marier.

...........Durant de longues secondes, seul le bruit de la télévision résonna dans la maison. La main d'Edward resserra légèrement sa prise autour de la mienne.

_Quoi ? s'exclama enfin Charlie, Te marier ? Avec lui !?
_ Oui.

..........Le tin de mon père vira au livide tendit que sa canette subissait (à en juger les bruits métalliques une forte pression.) et je remerciais le ciel que celle-ci soit vide.

_ Mais enfin Bella... Il t'a abandonné ! Pendant je ne sais combien de temps tu ressemblais à un zombi !

..........Edward se raidit à mon côté et je constatais que ses yeux s'étaient assombrit. Quant à son visage ; il était encore plus pâle que d'ordinaire.

_ Je sais papa... Mais je l'aime plus que n'importe qui et je...

..........La main d'Edward lâcha brusquement la mienne et il s'avança vers mon père d'une démarche résolue.

_ Ecoutez Monsieur Swan, je sais ce que vous devez penser de moi. (Mon père ignorait à quel point cela était vrai) Mais je ne joue pas avec votre fille, ni avec ses sentiments. Cette demande en mariage est la promesse que je ne l'abandonnerais plus jamais. J'ais été stupide de croire que je pourrais vivre sans elle. Je suis venu vous demandez sa main de la manière la plus sérieuse et la plus responsable qui soit.

..........Charlie le contempla longuement. Je m'avançais auprès de mon amoureux : son regard se voulait rassurant. Il reprit ma main entre la sienne et je reportais mon attention sur mon père, ce-dernier avait délaissé Edward pour me regarder.

_ Tu n'as que dix-huit ans Bella ! Vous avez la vie devant vous !

..........Il ignorait combien ces paroles étaient ironiques. Cependant je ne me voyais pas attendre davantage. Vieillir ne serais-ce que d'une seule année me mettait en rogne, je ne pouvais pas non plus attendre davantage, et ce, à cause des Volturis. Enfin, je ne parviendrais pas à tenir encore un an pour accéder à ma part du marché...

_ Le treize août, le coupai-je alors
_ Que veux-tu dire par là ?

..........Je ne répondis rien, mais sortie l'un des faire-part que je lui tendis. Il posa sa canette sur la table avant de s'en emparer, déchira l'enveloppe et parcouru les quelques lignes. Son visage s'empourpra dangereusement : l'orage n'allait pas tarder à éclater...

_ Alors tout a déjà était décidé ? Ma parole ne vaut donc rien ? Et bien jeune fille je m'oppose à ce mariage !
_ Tu ne peux pas faire ça ! M'emportai-je à mon tour.

_ Oh que si ma fille ! Cette décision est bien trop brusque et irréfléchie, ajouta-t-il à l'égard d'Edward avant de reporter son attention sur moi : Je ne veux pas que tu le regrettes plus tard ! A partir de maintenant tu es puni : interdiction de quitter ta chambre et de LE voir !

..........Je bouillonnais soudain.
Comment pouvait-il croire que je lui obéirais en de pareilles circonstances ? Comment osait-il se comporter de la sorte ? Régir de façon si excessive ?

_ Monsieur Swan ! Je ne serais plus jamais votre fille et je ne repasserais plus jamais le seuil de cette maison si vous me faites une chose aussi horrible!

..........Malgré ma rage, ces paroles étaient dures à prononcer. Pourquoi devais-je me disputer ainsi avec lui ? Si peu de temps avant nos adieux ? Pourquoi fallait-il avoir recours au chantage ? Pourquoi... Mes yeux me piquèrent, face à cette situation impossible et grotesque...
..........Edward me jeta un coup d'½il inquiet, ces yeux topaze étaient anxieux. Je senti son pouce tracer des cercles sur le dos de ma main. Pourtant, malgré tous ces efforts, je ne pue empêcher les larmes de rouler le long de mes joues.

_ Bella ! s'exclama Charlie d'une voix soudainement moins assurée.
_ Tu ne souhaites pas mon bonheur ? Papa... Tu comptes énormément pour moi, mais il faut que tu comprennes que là où je suis Edward y est aussi. Je ne peux vivre sans lui tu l'as bien vue toi même !

.........Ne se rappelait-il donc pas ces nuits de cauchemars ? Ces mois creux sans son absence ? Les pleurs, les cris, la honte et la solitude, que dieu merci Jacob avait su combler.
.........Charlie resta muet quelques instants, semblant être plongé dans de grandes réflexions. Puis, se tournant brusquement vers Edward, il le dévisagea une nouvelle fois le regard noir :

_ Je te préviens mon garçon : si tu rends ma fille malheureuse, si elle souffre par ta faute : je ne te le pardonnerais jamais sois en sûr ! Si tu t'éclipses comme tu l'as déjà fait, sois certain que je te retrouverais, et que je te traînerais en justice ! C'est compris ?

_ Oui. Asséna Edward fermement.

Je relevais la tête, surprise de ce brusque revirement :

_ Alors... Tu acceptes ?

..........Charlie aquiésta dans un long soupire. Mon c½ur s'affola au creux de ma poitrine alors que je m'élançais sans réfléchir dans sa direction, l'entourant de mes bras :

_ Oh, papa ! Papa : merci ! Merci !

..........Devant tant d'emportements, Charlie ne sus vraiment que faire. Refermant gauchement ses bras autour de mes épaules, il me tapota le dos avant de me repousser :

_ Bon... Filez avant que je ne change d'avis !

..........Dehors, Edward glissa un bras autour de ma taille, de peur que je ne défaille à en juger par le gondolement de mes genoux. Il ouvrit ma portière, et, sans que je ne puisse faire quoi que ce soit, m'assis sur le siège avant de boucler ma ceinture et de refermer la porte.
..........Je fermais les yeux, soulagée que cette épreuve fût terminée. Je ne l'entendis pas fermer sa portière, mais je sentis en revanche très bien ses doigts effleurer ma joue. Clignant des paupières, je le vis penché sur moi, ses yeux brûlants me dévisageaient et son haleine sucrée me chatouillait délicieusement les narines.
..........Il me sourit avant de parcourir les derniers centimètres qui le séparaient de mes lèvres. Presque aussitôt, je passais mes bras autour de sa nuque, la respiration irrégulière et saccadée. Ses doigts caressèrent mes cheveux doucement et je ne sus dire combien de temps nous restâmes ainsi.
...........Cependant, et trop tôt à mon goût, il se dégagea fermement, éloignant ses dents envenimées des miennes il déclara :

_Ton policier de père nous épie depuis la vitre de la cuisine et il commence sérieusement à penser que je me conduis avec toi de façon indécente: tu n'as pas idée de tout ce qui lui est passé par la tête ce soir ! Pour peu il aurait été condamné pour meurtre.

..........Il étouffa un rire et démarra la Volvo.
Le reste du trajet s'effectua dans un silence absolu, rompu uniquement par le ronronnement apaisant du moteur...


# Posté le samedi 24 mai 2008 16:28

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 07:16